au RaPPoRT !

Dimanche 4 octobre 2009
En attendant la suite de mon rapport, vous pouvez déjà lire celui de Jorky qui vient d'ouvrir un blog. Son rapport est très fidèle et il a du style, récompensez ses efforts en lâchant un petit commentaire sur son blog (Pas besoin d'être inscrit pour cela).

Bonne lecture,

TiGeR

PS : Une petite vidéo qui devrait bien plaire à Jorky (Merci ChrisMurray).

 
Par TIGER843
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Mardi 22 septembre 2009

Lundi, 20h, ma tannière.
A peine sorti de la douche, j'attrape un grand lacet noir au fond d'un tiroir. Les consignes du Maître me sont parvenues l'après-midi par SMS : Bondage du sexe. Tenue de sport. Pas de slip. Je vais faire la connaissance de Jorky, son nouveau bâtard. Je fais un noeud coulant et y enserre mes noisettes, puis je passe la corde pour les séparer en deux. Je finis d'enrouler le lacet sans trop serrer pour tenir au moins une heure. J'enfile un pantalon de jogging noir, un t-shirt et la veste assortie. Chaussettes de sport et baskets. Je suis prêt. Je ferme l'appartement à clef en espérant ne pas croiser un voisin qui pourrait remarquer une bosse suspecte.

21h, dernier étage de la Tour du Dragon (Avignon)
Je suis accueilli par le Maître et par son chien Prince. J'aperçois Jorky au fond. Il est en tenue de foot, avec des grandes chaussettes tirées jusque sous le genoux. Ça m'excite. Je le chambre : un lyonnais ne mérite pas porter un short de l'OM. Le Maître m'interrompt. Il me pousse devant Jorky et sans crier gare, fait glisser mon pantalon. C'est assez humiliant de se trouver ainsi exposé devant un bâtard. Il me réprimande sur mon bondage qui n'a pas tenu. Il le défait et nous fait une démonstration de ficeller ma nouille. Nouvelle humiliation. Jorky sourit de voir un Alpha traité de la sorte.
"Sers-nous un verre, Tiger". J'ai un sentiment d'injustice de devoir servir un bâtard alors que je suis Alpha. Je sors deux bières blanches du frigo. J'ai du mal à trouver le décapsuleur. Le Maître s'impatiente. A croire qu'il fait exprès de déplacer les ustensiles pour me compliquer le service. Je le trouve enfin. J'attrape deux verres. Je me sens maladroit en faisant le service. Un barman novice. Jorky s'est assis pour siroter sa bière alors que je de la permission de me servir un verre d'eau. Je jette un coup d'oeil discret aux cuisses de Jorky. C'est sans compter sur le 6e sens du Maître. Il me choque par la nuque et me contraint à m'agenouiller entre les cuisses du bâtard. L'odeur ne laisse pas de doutes. Ces deux-là ont joué à des jeux humides l'après-midi. Il me plaque la tête contre le short de l'OM. Tout en reniflant les odeurs de pisse sèche, je sens la trique de Jorky.

[A suivre]

Un petit commentaire d'encouragement est toujours le bienvenu !
En attendant la suite,  le Maître m'a chargé de vous offrir ce petit cadeau pour immortaliser cette soirée découverte :

TiGeR

Par TIGER843
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Mardi 28 juillet 2009

J'ai participé à la 3e édition du Marché aux esclaves des bords de la Durance. Ce rassemblement SM  était organisé par Jean-Louis et TarbaVDC de la Slave Académie. Voici le compte-rendu exigé par mon Maître.

Vendredi, 20h, ma tannière
"Viens en tenue de combat". C'est la seule consigne. Mon paquetage est prêt : pantalon et veste de treillis, rangers, t-shirt de camouflage et casquette. Une capote neuve traîne dans la poche de la veste, seule rescapée de cette tournante organisée par un Maître de Toulon il y a deux mois. J'ai encore dans la tête les yeux bleus du blondinet qui me fixait en me suçant, et son joli petit tatoo dans le cou dégoulinant de mon jus.
Mes rangers aussi ont aussi une histoire : Je n'oublierai jamais ce minet d'Avignon, cadeau du Maître pour mon apprentissage. Il m'attendait en string à genoux dans son appartement. A cet âge, le sperme a une qualité exceptionnelle pour servir de cirage et assurer longévité au cuir !

Vendredi, 23h, Tour du Dragon
Je finis d'enfiler ma tenue lorsqu'on sonne à la porte du Maître.
"- Tiger, ouvres la porte. Tu vas connaître un vrai maso".
L'expression "vrai maso" me fait sourire mais je comprendrais plus tard dans la nuit ce qu'elle signifie. Je fais la connaissance rapide de Touareg, puis je suis réquisitionné comme chauffeur.

Vendredi, 23h45, bords de la Durance.
J'espère que les amortisseurs de la tigermobile tiendront. Le petit chemin qui mène vers le lieu de rendez-vous est particulièrement cabossé. Nous arrivons enfin. Il y a déjà 6 ou 7 voitures et un petit attroupement, majoritairement des soumis. Ils sont facilement reconnaissables, à poil ou en slip, avec des poids et des pinces aux tétons et aux couilles. Je suis content de n'être que l'assistant du Maître, il va falloir assurer méchament pour les contenter..
"- Tiger, apporte le sac". L'ordre claque. Judicieuse manière de me présenter à cette drôle de faune. Je m'exécute. Il déballe le matos. Des cordes. Escalade du SM par sa face la plus abrupte. En un tour de main de Maître, 3 soumis sont reliées par les couilles. Commence alors une sorte de rite barbare dont je n'ai que quelques souvenirs. 
Je reconnais Touareg parmis les 3 enchaînés. Je le choppe par la nuque et le plaque contre mon paquet. Je suis tellement impressioné par ce que je vois que je ne bande même pas...C'est une bite molle qui baillonne Touareg pendant que le Maître travaille les couilles et les tétons.

D'autres voitures arrivent. L'orgie continue. Je regarde la nuit étoilée. Ce qui se passe est trop hard pour moi... Je ne me sens pas à ma place. Je préfère l'humiliation et le service à la douleur. J'aime servir l'apéro à poil sur la terrasse. Je comprends ce que signifie l'expression "Vrai Maso". 

"Occupe toi de ces bâtards". Nouvel ordre. Cette fois-ci, le Maître me tend deux accessoires : un petit fouet avec des lanières rouges et noires, et un paddle en cuir clouté, en forme de raquette de ping-pong. Ma queue durcit un peu dans la bouche de Touareg. Je commence par me servir du fouet. Mes coups se font de plus en plus forts, sur toutes les parties que je peux atteindre sur les trois soumis. J'aime particulirement viser les couilles qui sont bien gonflées sous l'effet du bondage. Respectant le code SM, chaque coup fait place à une caresse.

Je me retire de la bouche de Touareg et le relève de force. Je lui fait mettre les mains sur la tête. Il est éclairé par la lumière des phares des voitures. Je prends le paddle et commence à le frapper. Il ne bronche pas. Cet homme a du servir dans les commandos parachutistes. Je frappe de plus en plus fort et j'ai mal aux mains avant même de voir un début de réaction. D'après le Maître, Touareg est capable d'isoler son esprit de son corps. Je suis impressioné et en même temps un peu déçu, car j'aime bien les couinements et les gémissements.

Nous nous accordons une petite pause. L'ambiance est surréaliste. Certains fument la clope. Le Maître me demande mes impressions, et je lui confie "Trop hard pour moi...".

Samedi, 1h, esplanade du Marché aux esclaves.
"Tiens, montre aux autres ce que je t'ai appris". Il me tend une longue corde rouge. J'attrape Touareg par les couilles et le force (il ne se défend pas trop !) à se mettre les mains croisées derrière le dos. Je lui enfile une cagoule de cuir noir. Je serre les lacets. Je suis revenu dans le trip. Les autres me regarde faire et je sens la fierté du Maître pour son esclave alpha. J'attaque alors un bondage intégral qui l'immobilise et lui serre les couilles. Je le fais basculer sur le sol couvert de galets. Coups de rangers dans les côtes. Pas de réaction. Je monte la dose en lui écrasant le torse et les couilles. C'est sympa de déterrer les pulsions sadiques qu'on a tous au fond de soi quand on est face à un "vrai maso".
Le Maître me tend une bougie. Aidé d'un autre Domi, nous l'arrosons de cire chaude. Il se tortille un peu. J'adore. Nous finissons par lui enfiler nos bougies dans la corde qui enserre ses couilles. Un esclave chandelier sous les étoiles. Un peu de poésie dans un monde de brutes...

"Détache-le, Tiger !". Je le redresse et je le détache. Je  lui masse le corps des pieds à la tête pour faciliter la circulation. Encore un enSAIGNEment du Maître. Nous nous mettons à plusieurs pour ôter la cire qui le recouvre. Ca lui arrache un peu les poils, de quoi prolonger le plaisir d'un "vrai maso".

"Et si on l'attachait sur le capot de sa bagnole ?". J'ai eu la même idée en voyant le 4x4 d'un des participants. Nous plaquons le ventre de Touareg contre le capot. Je commence a lui attacher les mains aux rétroviseurs, lorsque il se met à trembler fortement. Fraîcheur de la nuit ? Coupure trop prolongée du corps et de l'esprit ? Je le détache en vitesse. Il se réfugie dans la voiture et peine à se réchauffer...

L'orgie continue. Trois mecs s'acharnent sur un soumis collé contre l'aile du 4x4. Ils le fistent sans gants, et sans préparation. Mon Maître me fait part de sa désapprobation. Le soumis se relève, un filet de sang coule contre sa cuisse. C'est trop pour moi. Il est tard et nous quittons les lieux.

Samedi, 2h30, Tour Du Dragon.
Nous sommes de retour. "T'as bien assuré, Tiger !". J'ai le droit de dormir à ses côtés. Sa Queue, même à cette heure tardive, est encore bien vigoureuse. Il enfile une capote et me pénètre. Ses coups de reins sont ma récompense. Il se retire, ote la capote et j'ai le droit à une douche de sperme avant de m'endormir à ses côtés.

Samedi, 9h, Tour Du Dragon.
Une langue rapeuse me léchouille les pieds. C'est Prince, le chien du Maître. Je l'imite. Mes coups de langue réveille le Maître, et sa Queue se dresse. Il n'a pas un mot à dire. Je prends la position d'attente pour la saillie. Il m'honore vigoureusement puis se retire. Ses spermatozoïdes viennent pleurer leurs frères morts la veille sur mon torse. Il m'autorise à jouir et saisit mon T-shirt pour m'essuyer grossièrement. Je file dans la cuisine préparer le café. Nous le buvons ensemble, puis je me douche avant de repartir. Je porterai le T-shirt souillé pendant tout le week end pour ne pas oublier ce que je suis.

TiGeR.

PS : J'ai profité des vacances pour coucher ces souvenirs. Le Maître et moi attendons vos commentaires.

Par TIGER843
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Mardi 30 juin 2009


Samedi, 11h02, Gare St Charles

Je reçois un SMS "je T attend a LA sorti, scooter gris g des sketch tn rouge".
Je ne risque pas de le manquer : c'est un grand bâtardaux yeux clairs et je l'ai déjà dominé la veille en webcam sur msn. Ses
TN rouges me font saliver. Il me tend une paire de gants en cuir et un casque, et je me colle à lui derrière le scooter. Nous traversons le centre ville. Un grand sentiment de liberté s'empare de moi. Je pense à mon Maître qui a accepté de me réhabiliter dans le clan des Dragons. J'ai son autorisation pour dominer ce bâtard seul, car il est déjà dressé. Je suis désormais Tiger843. J'ai un sac à dos avec un peu de matos : une combinaison en papier blanc, des gants, un marqueur, un cutter, des cordes, les menottes du tigre, une cagoule, du gros scotch, une bougie, un briquet, une large ceinture en cuir, un plug, des capotes et du gel.

La suite, c'est le bâtard lui même qui la raconte. J'espère que vous lui laisserez un petit commentaire d'encouragement.

Rapport du bâtard :

Ma 1ere rencontre avec le Maître Tiger.

Les ordres étaient simples: je devais l'attendre à la sortie de la gare. Pour lui plaire, j'avais mis mon survet et des tn rouges, bien visibles, sans doute pour me faire mater par un ou deux lascars de passage sur la gare !

Je cherche mon Maître du regard. Personne ! Il arrive par le côté comme s'il m'observait depuis un moment. Il me dit "bonjour bâtard"... les limites étaient donc posées, je savais que le plan débutait la. Je lui passe un casque et nous partons chez moi. Durant tout le trajet j'essayais de me détendre, me disant "serais-je à la hauteur de ses désirs". Je n aime pas décevoir.

En arrivant chez moi, il m'agenouille, histoire de me remettre encore plus à ma place. Le plan débute et s'accélère. Les humiliations commencent : je me sens tour à tour lope, bâtard, chienne, esclave de ce Maître.

Il me fait boire, beaucoup boire. Je n'ai pourtant pas soif mais il insiste. Un plan transpiration peut être.... rien de cela ! Je n'en peux plus : il faut que je pisse. Il m'autorise à y aller, mais pas aux toilettes : dans un verre. Un demi verre, puis je dois stopper. Je n'en peux toujours plus. Il m'oblige à boire ma pisse coupée d'eau. J'avais bu beaucoup de café ce matin là, le goût était affreux, mais je devais obéir.



Ensuite, il m'enfile une combi tissu de peinture, me fout à terre, commence à la déchirer. Je suis aveuglé, je ne sais pas ce qu'il prépare. Je commence à sentir des brûlures sur le torse, légères au début. Je ne sais pas si je dois m'en réjouir ou craindre cela ! Il va ainsi progressivement marquer son territoire, tatouer son esclave, sa propriété...

J'ai toujours autant envie de pisser. Je le suplie. Il accepte. Je me dit que je vais enfin pouvoir me vider. Mauvaise idée: il recommence avec le verre. Je dois encore avaler ; il remettra ca plusieurs fois durant le plan.

Je passe successivement de position couché à 4 pattes, subissant cravache, à une position à genoux, devant vénérer sa queue par la bouche et lui offrir le meilleur que ma langue sache faire. Je n'ai pas le choix, à aucun moment je ne l'aurai. Je subirai, j'obéirai n'osant pas dire stop. Je ne le connais pas assez pour savoir comment il réagira si je stop. J'obéis, je subis, et je m'éclate un max... Je me dis "pourvu qu'il prenne autant son pied que moi" ! C'est très égoïste un soumis: on prend un pied d enfer pendant que le domi bosse...

Le plan termine par plus de douceurs. Je le regarde et me dis "voila c'est un mec comme ca qu'il me faut ! "

 
Une petite vidéo du bâtard en bonus. Les abonnés (Newsletters : voir en bas à droite de la page d'accueil) recevront des photos eXclusives dans 15 j.
T843, TiGeR esclave Alpha de Maitre843

Par TIGER843
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Lundi 27 avril 2009

Territoires du Vaucluse, vendredi, 21h
Des éclairs illuminent Notre Dame de Beauregard, quillée sur sa colline. Je profite du spectacle au volant de ma caisse marquée du Lion. J'ai rendez-vous avec Monsieur Ralf et Junior. J'ai rencontré ce couple il y a plusieurs mois sur la toile, ils cherchaient un passif soumis . Nous avons sympathisé par webcam. Je leur ai déjà posé deux lapins, « à l'insu de mon plein gré ». Pour me faire pardonner je leur ai demandé comment je devais m'habiller ce soir. Comme ils kiffent les mecs sportifs, je porte un boxer Dim blanc, des chaussettes blanches, un T-shirt de foot blanc, un short noir, un survêt et des baskets. Je suis rasé, tondu et lavé en profondeur, comme me l'a enseigné le Maître qui m'a donné Son autorisation pour cette rencontre. Cela fait 3 mois que je suis exclusivement actif dans mes relations, et j'ai besoin d'être ré-ouvert avant de Le revoir.
21h30. J'arrive au lieu de Rendez-Vous. J'appelle mes hôtes qui me téléguident jusqu'à leur repaire. Je gare la voiture et emprunte une petite ruelle sombre. Je pousse la porte de la véranda faiblement éclairée. Ils m'attendent tous les deux. Les formalités sont courtes. L'atmosphère orageuse nous a excités tous les trois. Je suis assis entre eux sur le canapé. Quatre mains me palpent. Je réponds par des caresses timides.
« - Tu devrais emmener notre hôte dans la chambre ». La voix de Monsieur Ralf est plutôt sèche, et cela m'excite de voir cet homme un peu plus âgé que moi, commander le plus jeune. Je monte avec Junior dans la chambre. C'est un beau brun, mince, la trentaine. Nous nous rapprochons et nous caressons. Il semble aussi intimidé que moi. Ralph entre à son tour dans la chambre. J'ai été bien conditionné par le Maître. Je me mets immédiatement à genoux, en position d'attente. Ils viennent frotter leur bas ventre contre mon visage, et s'embrassent au dessus de moi, tandis que je sens leur désir grandir.
« Fous toi à poil  !». Monsieur Ralph sait parler aux types de mon genre. Je me relève et m'exécute. L'humiliation de me désaper devant deux mecs habillés me fait bander comme un fou. Lorsque j'ai fini, ils se rapprochent de moi.
« On va s'occuper tous les deux des tétons de cette salope ! ». Ils prennent chacun un téton en bouche et le mordille de plus en plus fort, en me branlant la queue. Je caresse leur nuque et leur tête, en essayant de contrôler mon souffle pour maîtriser la douleur. Les morsures de Junior sont supportables, mais celles de Monsieur Ralph le sont moins. Je finis par gémir de douleur.
« Allonge toi sur le lit !». J'obéis à ce nouvel ordre. Ils se désapent tous les deux, ne gardant que leur boxer. Rouge pour Monsieur Ralph, blanc pour Junior. Ils me rejoignent sur le lit, et c'est une orgie de caresses et de baisers. Je demande l'autorisation du regard à Monsieur Ralph pour embrasser Junior. Il me l'accorde. Nous nous embrassons sous ses yeux, et il en profite pour tomber le boxer. La langue de Junior fait place à la bite de Monsieur Ralph dans ma bouche. Elle est bien raide et veineuse. Je me retourne sur le lit, de façon a pouvoir passer facilement d'une bite à l'autre, pendant qu'ils se caressent et s'embrassent. Monsieur Ralph commence à me doigter, et je gémis la bouche pleine. J'ai la bite bien raide, et même si je suis venu comme passif, je sens Junior tellement soumis que je ne peux m'empêcher de l'attraper par la nuque et de le forcer à me sucer. Je relâche la pression et il continue sa tâche, pendant que je lui ouvre l'anus avec ma langue.
Nous continuons nos jeux, et je sens une chaleur monter dans mes entrailles. Jai de plus en plus envie de me donner, et Monsieur Ralph le sent. J'apprécie de plus en plus les plus âgés que moi, par cette capacité d'écoute du corps de l'autre que les jeunes ont souvent moins. Il sort du lit et je m'active à satisfaire la queue de Junior avec ma bouche. J'entends le bruit caractéristique d'une capote qui se déchire.
« Lubrifie lui le trou avec ta langue ». Junior s'exécute et une langue chaude me pénètre. Monsieur Ralph se branle en regardant Junior me préparer, puis il me fait mettre à quatre pattes sur le lit. Il me pénètre d'un coup de rein, et mes gémissements sont vite étouffés par Junior, qui se sert de sa bite pour me bâillonner. Je m'ouvre progressivement sous les assauts. Je dois m'échapper un moment, car j'ai l'impression d'avoir la vessie pleine. Je reste quelques minutes aux WC, mais rien ne sort de la vessie.... Monsieur Ralph s'impatiente, et je reviens dans la chambre. Les bites viennent reprendre leur place respective. Ma petite pause m'a quand même soulagé, et je sens que je m'ouvre de plus en plus. Mon Maître sera content.
« Je te l'ai bien ouvert, tu veux en profiter ? ». Junior décline l'invitation. Je ne suis pas surpris. Je le sens encore plus soumis que moi, et je sais que c'est moi qui, un jour, le prendrait sous les yeux de son mec. Les assauts se rapprochent, et Monsieur Ralph décharge dans la capote puis se retire. Je me remets sur le dos. Junior pose son cul sur ma tête, et je lèche son trou et ses couilles pendant qu'il se branle sur mon torse, jusqu'à ce qu'il largue son foutre à son tour.
« Tu veux jouir ? ». Je décline car je n'ai pas l'autorisation du Maître pour juter. Junior me donne des kleenex pour éponger son foutre. Je me rhabille et les rejoint dans le salon pour boire un verre avec eux. Je sais que ce n'était qu'un préambule, et que nous reverrons.

Par TIGER843
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TiGeR 8.4.3

  • : 38a, séparé, homo-sexuel, hétéro-social, plutôt cartésien, chrétien de gauche, décroissant raisonné, versatile et touche-à-tout.
  • tiger13
  • : Marseille Avignon
  • : bi soumission BDSM domination uro

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