J'ai participé à la 3e édition du Marché aux esclaves des bords de la Durance. Ce rassemblement
SM était organisé par Jean-Louis et TarbaVDC de la Slave Académie. Voici le compte-rendu exigé par mon Maître.
Vendredi, 20h, ma tannière
"Viens en tenue de combat". C'est la seule consigne. Mon paquetage est prêt : pantalon et veste de treillis, rangers, t-shirt de camouflage et casquette. Une capote neuve traîne dans la poche de
la veste, seule rescapée de cette tournante organisée par un Maître de Toulon il y a deux mois. J'ai encore dans la tête les yeux bleus du
blondinet qui me fixait en me suçant, et son joli petit tatoo dans le cou dégoulinant de mon jus.
Mes rangers aussi ont aussi une histoire : Je n'oublierai jamais ce minet d'Avignon, cadeau du Maître pour mon apprentissage. Il m'attendait en string à genoux dans son
appartement. A cet âge, le sperme a une qualité exceptionnelle pour servir de cirage et assurer longévité au cuir !
Vendredi, 23h, Tour du Dragon
Je finis d'enfiler ma tenue lorsqu'on sonne à la porte du Maître.
"- Tiger, ouvres la porte. Tu vas connaître un vrai maso".
L'expression "vrai maso" me fait sourire mais je comprendrais plus tard dans la nuit ce qu'elle signifie. Je fais la connaissance rapide de Touareg, puis je suis réquisitionné comme
chauffeur.
Vendredi, 23h45, bords de la Durance.
J'espère que les amortisseurs de la tigermobile tiendront. Le petit chemin qui mène vers le lieu de
rendez-vous est particulièrement cabossé. Nous arrivons enfin. Il y a déjà 6 ou 7 voitures et un petit attroupement, majoritairement des soumis. Ils sont facilement reconnaissables, à poil
ou en slip, avec des poids et des pinces aux tétons et aux couilles. Je suis content de n'être que l'assistant du Maître, il va falloir assurer méchament pour
les contenter..
"- Tiger, apporte le sac". L'ordre claque. Judicieuse manière de me présenter à cette drôle de faune. Je m'exécute. Il déballe le matos. Des cordes. Escalade du SM par sa face la plus
abrupte. En un tour de main de Maître, 3 soumis sont reliées par les couilles. Commence alors une sorte de rite barbare dont je n'ai que quelques
souvenirs.
Je reconnais Touareg parmis les 3 enchaînés. Je le choppe par la nuque et le plaque contre mon paquet. Je suis tellement impressioné par ce que je vois que je ne bande même pas...C'est une
bite molle qui baillonne Touareg pendant que le Maître travaille les couilles et les tétons.
D'autres voitures arrivent. L'orgie continue. Je regarde la nuit étoilée. Ce qui se passe est trop hard pour moi... Je ne me sens pas à ma place. Je préfère l'humiliation et
le service à la douleur. J'aime servir l'apéro à poil sur la terrasse. Je comprends ce que signifie l'expression "Vrai Maso".
"Occupe toi de ces bâtards". Nouvel ordre. Cette fois-ci, le Maître me tend deux accessoires : un petit fouet avec des lanières rouges et
noires, et un paddle en cuir clouté, en forme de raquette de ping-pong. Ma queue durcit un peu dans la bouche de Touareg. Je commence par me servir du fouet. Mes coups se font de plus en plus
forts, sur toutes les parties que je peux atteindre sur les trois soumis. J'aime particulirement viser les couilles qui sont bien gonflées sous l'effet du bondage. Respectant le code SM,
chaque coup fait place à une caresse.
Je me retire de la bouche de Touareg et le relève de force. Je lui fait mettre les mains sur la tête. Il est éclairé par la lumière des phares des voitures. Je prends le paddle et commence à le
frapper. Il ne bronche pas. Cet homme a du servir dans les commandos parachutistes. Je frappe de plus en plus fort et j'ai mal aux mains avant même de voir un début de réaction. D'après le
Maître, Touareg est capable d'isoler son esprit de son corps. Je suis impressioné et en même temps un peu déçu, car j'aime bien les couinements et les
gémissements.
Nous nous accordons une petite pause. L'ambiance est surréaliste. Certains fument la clope. Le Maître me demande mes impressions, et je lui confie "Trop hard
pour moi...".
Samedi, 1h, esplanade du Marché aux esclaves.
"Tiens, montre aux autres ce que je t'ai appris". Il me tend une longue corde rouge.
J'attrape Touareg par les couilles et le force (il ne se défend pas trop !) à se mettre les mains croisées derrière le dos. Je lui enfile une cagoule de cuir noir. Je serre les
lacets. Je suis revenu dans le trip. Les autres me regarde faire et je sens la fierté du Maître pour son esclave alpha.
J'attaque alors un bondage intégral qui l'immobilise et lui serre les couilles. Je le fais basculer sur le sol couvert de galets. Coups de rangers dans les côtes. Pas de réaction. Je monte la
dose en lui écrasant le torse et les couilles. C'est sympa de déterrer les pulsions sadiques qu'on a tous au fond de soi quand on est face à un "vrai maso".
Le Maître me tend une bougie. Aidé d'un autre Domi, nous l'arrosons de cire chaude. Il se tortille un peu. J'adore. Nous finissons par lui
enfiler nos bougies dans la corde qui enserre ses couilles. Un esclave chandelier sous les étoiles. Un peu de poésie dans un monde de brutes...
"Détache-le, Tiger !". Je le redresse et je le détache. Je lui masse le corps des pieds à la tête pour faciliter la circulation. Encore un enSAIGNEment du
Maître. Nous nous mettons à plusieurs pour ôter la cire qui le recouvre. Ca lui arrache un peu les poils, de quoi prolonger le plaisir d'un "vrai maso".
"Et si on l'attachait sur le capot de sa bagnole ?". J'ai eu la même idée en voyant le 4x4 d'un des participants. Nous plaquons le ventre de Touareg contre le capot. Je
commence a lui attacher les mains aux rétroviseurs, lorsque il se met à trembler fortement. Fraîcheur de la nuit ? Coupure trop prolongée du corps et de l'esprit ? Je le détache en
vitesse. Il se réfugie dans la voiture et peine à se réchauffer...
L'orgie continue. Trois mecs s'acharnent sur un soumis collé contre l'aile du 4x4. Ils le fistent sans gants, et sans préparation. Mon Maître me fait
part de sa désapprobation. Le soumis se relève, un filet de sang coule contre sa cuisse. C'est trop pour moi. Il est tard et nous quittons les lieux.
Samedi, 2h30, Tour Du Dragon.
Nous sommes de retour. "T'as bien assuré, Tiger !". J'ai le droit de dormir à ses côtés. Sa Queue, même à cette
heure tardive, est encore bien vigoureuse. Il enfile une capote et me pénètre. Ses coups de reins sont ma récompense. Il se retire, ote la capote et j'ai le droit à une douche de sperme avant de
m'endormir à ses côtés.
Samedi, 9h, Tour Du Dragon.
Une langue rapeuse me léchouille les pieds. C'est Prince, le chien du Maître. Je l'imite. Mes coups de langue
réveille le Maître, et sa Queue se dresse. Il n'a pas un mot à dire. Je prends la position d'attente pour la saillie. Il m'honore vigoureusement puis se
retire. Ses spermatozoïdes viennent pleurer leurs frères morts la veille sur mon torse. Il m'autorise à jouir et saisit mon T-shirt pour m'essuyer grossièrement. Je
file dans la cuisine préparer le café. Nous le buvons ensemble, puis je me douche avant de repartir. Je porterai le T-shirt souillé pendant tout le week end pour ne pas oublier ce que
je suis.
TiGeR.
PS : J'ai profité des vacances pour coucher ces souvenirs. Le Maître et moi attendons vos commentaires.