Mercredi 12 septembre 2007
Maître,
Conformément à votre consigne, j’ai quitté la maison le matin sans sous-vêtement, avec la nouille et les
noisettes attachées à la cuisse.
Je suis arrivé à 14h15 à la station de métro convenue, soit 15 minutes de retard ce qui est indigne d’une bonne
lope. J’avais prévenu Master TOF de mon arrivée, et il m’attendait à la station. Je l’ai reconnu grâce à la photo sur MSN et nous avons discuté un peu en
marchant jusqu’à chez lui.
Dès que nous sommes entrés, il m’a demandé de me mettre en tenue. Je me suis exécuté en me foutant complètement
à poil. Il était satisfait de voir que j’avais suivi les consignes, même s’il a trouvé « artisanal » mon bondage. Il m’a demandé si j’étais propre, et je lui ai dit que je m’étais
administré un lavement le matin.
Il a posé une serviette sur une grande table, où m’attendait toute une panoplie de godes de différentes formes
et diamètres et un gros pot de gel. Il m’a fait mettre à quatre pattes sur la table, a enfilé des gants en latex et m’a mis du gel. Il a commencé à mesurer avec ses doigts le chemin à
parcourir pour faire de moi une vraie lope. Il a été très déçu de ma propreté, sans doute les 6 heures écoulées depuis mon lavement, et j’ai dû le
suivre, honteux, jusque dans la salle de bain. J’ai eu le droit à plusieurs lavements dans la baignoire et vidanges dans les WC, jusqu’à ce que je sois complètement propre.
Il m’a fait remettre en position sur la table, et a commencé le travail avec ses doigts, puis en employant des
godes de taille croissante. J’étais partagé entre la douleur et le plaisir, plaisir anal mais aussi plaisir de me préparer à encore mieux vous satisfaire. J’ai éprouvé du plaisir avec le
gode à boule, que Master TOF maniait divinement. Par contre, le gode final en forme d’as de pique était à la limite de ce que je peux supporter. Il m’a fait ensuite allongé sur le dos, et
m’a posé des ventouses sur les mamelons. Il m’a retravaillé un bon moment, en me proposant du Poppers pour m’aider à me décontracter. Quand il a jugé le moment opportun, il m’a fait asseoir alors
que j’étais godé, et j’ai dû faire la chienne en chaleur, empalé sur le gode pendant qu’il me travaillait les tétons avec des pinces.
Pour récompenser la lope en devenir que je suis, il m’a permis de lui
lécher les tétons et les aisselles, puis j’ai pu me goder librement : mon trou ayant été déjà bien exposé, je n’ai pas abusé de cette dernière récompense. Pour finir son œuvre, il m’a
remis le gode en forme d’as de pique, et j’ai dû marcher godé jusqu’à la salle de bain, ce qui a été particulièrement difficile. Après l’avoir supplié de me libérer, j’ai eu le droit de pousser
une dernière fois, à quatre pattes dans la baignoire
J’ai ensuite eu le droit de me doucher, et de m’allonger à nouveau sur la table. Nous avons discuté de
mon rodage, et il m’a dit avoir atteint l’objectif fixé. Il m’a ensuite refait mon bondage, et je suis reparti par le métro. Je me sentais épuisé mais aussi plein d’une nouvelle énergie. Il y
avait un beau mec assis en face de moi dans le métro, et je pensais à quel point mon trou élargi pourrait servir dans le futur…
Je profite de ce rapport pour remercier Master TOF qui a été aussi attentionné qu’une sage-femme :
il guidait ma respiration et m’indiquait quand il fallait pousser. Je reconnais votre Grandeur et votre Sagesse de m’avoir mis entre ses mains expertes. J’ai fait de mon mieux pour que vous soyez
fier de moi, à l’exception de ce problème de propreté dont je reste très honteux. Je pense que cette ouverture n’est pas qu’anale, c’est aussi un bon exercice de « lâcher-prise », une
chose qui m’est difficile. Mais comme dit MasterTOF « tout est dans la tête ».
Respectueusement votre,
Tiger
VoS CoMM M'eNTeRReNT ?