Vendredi 4 septembre 2009

été 2007, Bocal du Tech (Argelès sur Mer)
Je rôde dans le petit bois près de la plage naturiste gay. Personne pour calmer mes pulsions. Un panneau "Décharge interdite" me nargue. Abstinence ET citoyenneté ? Je crois aux signes. Mon côté Jeanne d'Arc... J'attrape deux sacs plastiques qui traînent au sol. Je me sers du premier comme un gant. En un quart d'heure je remplis le deuxième avec les étuis et les capotes qui jonchent le sol. Mission accomplie. Je rentre au camping broucouille, mais satisfait.

Ce souvenir m'est revenu en m'arrêtant à Bompas en journée. Ce lieu de drague est devenu un véritable dépotoir ! Une association (Les gay randonneurs) a accroché des panneaux et des sacs poubelles pour inciter au civisme. Bonne initiative. Il est possible de préserver sa santé et la nature.

Rappel : Chaque déchet possède une durée de vie. Quand on l'abandonne dans la nature, il met plus ou moins longtemps à se décomposer.

* kleenex foutré : 3 mois
* capote pleine nouée : 4 à 6 mois
* étui de préso : 5 ans
* cannette de coca : 100 ans environ
* bouteille d'évian : plus de 500 ans
* bouteille de bière : 3000 ans


Par TIGER843 - Publié dans : CouPS De GueuLe - Communauté : 100 % Gay Sex
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Mardi 4 août 2009

1h32 du matin. Pas un chat dans le couloir de l'immeuble. Je goûte ses lèvres une dernière fois. Il sort discrètement et je ferme derrière lui. Retour à la chambre. Odeur de fauve. Draps humides de nos jeux. La flamme de la petite bougie posée sur la table de nuit vacille. Pas de témoin. Je la souffle. Extinction des feux.

1h34.  Retour au salon. La télé  diffuse un clip de Zaho que j'aime bien. "Je te promets". Dommage : à deux minute près, j'aurais pu écouter avec lui ...

J'attrape ma guitare pour serrer quelque chose dans mes bras...

TiGeR, dans sa période fleur bleue avec W.




Je Te PRoMeTs (Zaho)        Tablature

T'aimerais que je te dise, que je t'aimerai toute ma vie
T'aimerai que je te promets, toutes mes nuits jusqu'à l'infini
T'aimerai que je te suive, à jamais sans faire de bruit
Et que je comprenne tous ceci sans que tu le dises

Et je ne pourrai te dire, ce que je ne sais pas
Et je ne pourrai te donner, ce que je n'ai pas
Et je ne pourrai te fuir, même si tu nous sépares
Tout ce que je te promets c'est un nouveau départ

J'aimerai que le temps s'arrête lorsqu'on se parle
Et qu'apparaissent en plein jour dans le ciel, un milliard d'étoiles
Pour que je fasse un Voeu, sans que mon soleil se voile
Et qu'on puisse être à nouveau, deux sans se faire ce mal

Et j'aimerais me cacher, sous tes paupières
Pour que tu puisses me voir, quand tu fais tes prières
Et j'aimerais les casser toutes ces lumières
Celles qui t'empêche de voir, un peu plus clair



Par TIGER843 - Publié dans : CouPS De CoeuR - Communauté : Bisexualité
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Mardi 28 juillet 2009

J'ai participé à la 3e édition du Marché aux esclaves des bords de la Durance. Ce rassemblement SM  était organisé par Jean-Louis et TarbaVDC de la Slave Académie. Voici le compte-rendu exigé par mon Maître.

Vendredi, 20h, ma tannière
"Viens en tenue de combat". C'est la seule consigne. Mon paquetage est prêt : pantalon et veste de treillis, rangers, t-shirt de camouflage et casquette. Une capote neuve traîne dans la poche de la veste, seule rescapée de cette tournante organisée par un Maître de Toulon il y a deux mois. J'ai encore dans la tête les yeux bleus du blondinet qui me fixait en me suçant, et son joli petit tatoo dans le cou dégoulinant de mon jus.
Mes rangers aussi ont aussi une histoire : Je n'oublierai jamais ce minet d'Avignon, cadeau du Maître pour mon apprentissage. Il m'attendait en string à genoux dans son appartement. A cet âge, le sperme a une qualité exceptionnelle pour servir de cirage et assurer longévité au cuir !

Vendredi, 23h, Tour du Dragon
Je finis d'enfiler ma tenue lorsqu'on sonne à la porte du Maître.
"- Tiger, ouvres la porte. Tu vas connaître un vrai maso".
L'expression "vrai maso" me fait sourire mais je comprendrais plus tard dans la nuit ce qu'elle signifie. Je fais la connaissance rapide de Touareg, puis je suis réquisitionné comme chauffeur.

Vendredi, 23h45, bords de la Durance.
J'espère que les amortisseurs de la tigermobile tiendront. Le petit chemin qui mène vers le lieu de rendez-vous est particulièrement cabossé. Nous arrivons enfin. Il y a déjà 6 ou 7 voitures et un petit attroupement, majoritairement des soumis. Ils sont facilement reconnaissables, à poil ou en slip, avec des poids et des pinces aux tétons et aux couilles. Je suis content de n'être que l'assistant du Maître, il va falloir assurer méchament pour les contenter..
"- Tiger, apporte le sac". L'ordre claque. Judicieuse manière de me présenter à cette drôle de faune. Je m'exécute. Il déballe le matos. Des cordes. Escalade du SM par sa face la plus abrupte. En un tour de main de Maître, 3 soumis sont reliées par les couilles. Commence alors une sorte de rite barbare dont je n'ai que quelques souvenirs. 
Je reconnais Touareg parmis les 3 enchaînés. Je le choppe par la nuque et le plaque contre mon paquet. Je suis tellement impressioné par ce que je vois que je ne bande même pas...C'est une bite molle qui baillonne Touareg pendant que le Maître travaille les couilles et les tétons.

D'autres voitures arrivent. L'orgie continue. Je regarde la nuit étoilée. Ce qui se passe est trop hard pour moi... Je ne me sens pas à ma place. Je préfère l'humiliation et le service à la douleur. J'aime servir l'apéro à poil sur la terrasse. Je comprends ce que signifie l'expression "Vrai Maso". 

"Occupe toi de ces bâtards". Nouvel ordre. Cette fois-ci, le Maître me tend deux accessoires : un petit fouet avec des lanières rouges et noires, et un paddle en cuir clouté, en forme de raquette de ping-pong. Ma queue durcit un peu dans la bouche de Touareg. Je commence par me servir du fouet. Mes coups se font de plus en plus forts, sur toutes les parties que je peux atteindre sur les trois soumis. J'aime particulirement viser les couilles qui sont bien gonflées sous l'effet du bondage. Respectant le code SM, chaque coup fait place à une caresse.

Je me retire de la bouche de Touareg et le relève de force. Je lui fait mettre les mains sur la tête. Il est éclairé par la lumière des phares des voitures. Je prends le paddle et commence à le frapper. Il ne bronche pas. Cet homme a du servir dans les commandos parachutistes. Je frappe de plus en plus fort et j'ai mal aux mains avant même de voir un début de réaction. D'après le Maître, Touareg est capable d'isoler son esprit de son corps. Je suis impressioné et en même temps un peu déçu, car j'aime bien les couinements et les gémissements.

Nous nous accordons une petite pause. L'ambiance est surréaliste. Certains fument la clope. Le Maître me demande mes impressions, et je lui confie "Trop hard pour moi...".

Samedi, 1h, esplanade du Marché aux esclaves.
"Tiens, montre aux autres ce que je t'ai appris". Il me tend une longue corde rouge. J'attrape Touareg par les couilles et le force (il ne se défend pas trop !) à se mettre les mains croisées derrière le dos. Je lui enfile une cagoule de cuir noir. Je serre les lacets. Je suis revenu dans le trip. Les autres me regarde faire et je sens la fierté du Maître pour son esclave alpha. J'attaque alors un bondage intégral qui l'immobilise et lui serre les couilles. Je le fais basculer sur le sol couvert de galets. Coups de rangers dans les côtes. Pas de réaction. Je monte la dose en lui écrasant le torse et les couilles. C'est sympa de déterrer les pulsions sadiques qu'on a tous au fond de soi quand on est face à un "vrai maso".
Le Maître me tend une bougie. Aidé d'un autre Domi, nous l'arrosons de cire chaude. Il se tortille un peu. J'adore. Nous finissons par lui enfiler nos bougies dans la corde qui enserre ses couilles. Un esclave chandelier sous les étoiles. Un peu de poésie dans un monde de brutes...

"Détache-le, Tiger !". Je le redresse et je le détache. Je  lui masse le corps des pieds à la tête pour faciliter la circulation. Encore un enSAIGNEment du Maître. Nous nous mettons à plusieurs pour ôter la cire qui le recouvre. Ca lui arrache un peu les poils, de quoi prolonger le plaisir d'un "vrai maso".

"Et si on l'attachait sur le capot de sa bagnole ?". J'ai eu la même idée en voyant le 4x4 d'un des participants. Nous plaquons le ventre de Touareg contre le capot. Je commence a lui attacher les mains aux rétroviseurs, lorsque il se met à trembler fortement. Fraîcheur de la nuit ? Coupure trop prolongée du corps et de l'esprit ? Je le détache en vitesse. Il se réfugie dans la voiture et peine à se réchauffer...

L'orgie continue. Trois mecs s'acharnent sur un soumis collé contre l'aile du 4x4. Ils le fistent sans gants, et sans préparation. Mon Maître me fait part de sa désapprobation. Le soumis se relève, un filet de sang coule contre sa cuisse. C'est trop pour moi. Il est tard et nous quittons les lieux.

Samedi, 2h30, Tour Du Dragon.
Nous sommes de retour. "T'as bien assuré, Tiger !". J'ai le droit de dormir à ses côtés. Sa Queue, même à cette heure tardive, est encore bien vigoureuse. Il enfile une capote et me pénètre. Ses coups de reins sont ma récompense. Il se retire, ote la capote et j'ai le droit à une douche de sperme avant de m'endormir à ses côtés.

Samedi, 9h, Tour Du Dragon.
Une langue rapeuse me léchouille les pieds. C'est Prince, le chien du Maître. Je l'imite. Mes coups de langue réveille le Maître, et sa Queue se dresse. Il n'a pas un mot à dire. Je prends la position d'attente pour la saillie. Il m'honore vigoureusement puis se retire. Ses spermatozoïdes viennent pleurer leurs frères morts la veille sur mon torse. Il m'autorise à jouir et saisit mon T-shirt pour m'essuyer grossièrement. Je file dans la cuisine préparer le café. Nous le buvons ensemble, puis je me douche avant de repartir. Je porterai le T-shirt souillé pendant tout le week end pour ne pas oublier ce que je suis.

TiGeR.

PS : J'ai profité des vacances pour coucher ces souvenirs. Le Maître et moi attendons vos commentaires.

Par TIGER843 - Publié dans : au RaPPoRT ! - Communauté : Maitres et Esclaves
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Mardi 30 juin 2009


Samedi, 11h02, Gare St Charles

Je reçois un SMS "je T attend a LA sorti, scooter gris g des sketch tn rouge".
Je ne risque pas de le manquer : c'est un grand bâtardaux yeux clairs et je l'ai déjà dominé la veille en webcam sur msn. Ses
TN rouges me font saliver. Il me tend une paire de gants en cuir et un casque, et je me colle à lui derrière le scooter. Nous traversons le centre ville. Un grand sentiment de liberté s'empare de moi. Je pense à mon Maître qui a accepté de me réhabiliter dans le clan des Dragons. J'ai son autorisation pour dominer ce bâtard seul, car il est déjà dressé. Je suis désormais Tiger843. J'ai un sac à dos avec un peu de matos : une combinaison en papier blanc, des gants, un marqueur, un cutter, des cordes, les menottes du tigre, une cagoule, du gros scotch, une bougie, un briquet, une large ceinture en cuir, un plug, des capotes et du gel.

La suite, c'est le bâtard lui même qui la raconte. J'espère que vous lui laisserez un petit commentaire d'encouragement.

Rapport du bâtard :

Ma 1ere rencontre avec le Maître Tiger.

Les ordres étaient simples: je devais l'attendre à la sortie de la gare. Pour lui plaire, j'avais mis mon survet et des tn rouges, bien visibles, sans doute pour me faire mater par un ou deux lascars de passage sur la gare !

Je cherche mon Maître du regard. Personne ! Il arrive par le côté comme s'il m'observait depuis un moment. Il me dit "bonjour bâtard"... les limites étaient donc posées, je savais que le plan débutait la. Je lui passe un casque et nous partons chez moi. Durant tout le trajet j'essayais de me détendre, me disant "serais-je à la hauteur de ses désirs". Je n aime pas décevoir.

En arrivant chez moi, il m'agenouille, histoire de me remettre encore plus à ma place. Le plan débute et s'accélère. Les humiliations commencent : je me sens tour à tour lope, bâtard, chienne, esclave de ce Maître.

Il me fait boire, beaucoup boire. Je n'ai pourtant pas soif mais il insiste. Un plan transpiration peut être.... rien de cela ! Je n'en peux plus : il faut que je pisse. Il m'autorise à y aller, mais pas aux toilettes : dans un verre. Un demi verre, puis je dois stopper. Je n'en peux toujours plus. Il m'oblige à boire ma pisse coupée d'eau. J'avais bu beaucoup de café ce matin là, le goût était affreux, mais je devais obéir.



Ensuite, il m'enfile une combi tissu de peinture, me fout à terre, commence à la déchirer. Je suis aveuglé, je ne sais pas ce qu'il prépare. Je commence à sentir des brûlures sur le torse, légères au début. Je ne sais pas si je dois m'en réjouir ou craindre cela ! Il va ainsi progressivement marquer son territoire, tatouer son esclave, sa propriété...

J'ai toujours autant envie de pisser. Je le suplie. Il accepte. Je me dit que je vais enfin pouvoir me vider. Mauvaise idée: il recommence avec le verre. Je dois encore avaler ; il remettra ca plusieurs fois durant le plan.

Je passe successivement de position couché à 4 pattes, subissant cravache, à une position à genoux, devant vénérer sa queue par la bouche et lui offrir le meilleur que ma langue sache faire. Je n'ai pas le choix, à aucun moment je ne l'aurai. Je subirai, j'obéirai n'osant pas dire stop. Je ne le connais pas assez pour savoir comment il réagira si je stop. J'obéis, je subis, et je m'éclate un max... Je me dis "pourvu qu'il prenne autant son pied que moi" ! C'est très égoïste un soumis: on prend un pied d enfer pendant que le domi bosse...

Le plan termine par plus de douceurs. Je le regarde et me dis "voila c'est un mec comme ca qu'il me faut ! "

 
Une petite vidéo du bâtard en bonus. Les abonnés (Newsletters : voir en bas à droite de la page d'accueil) recevront des photos eXclusives dans 15 j.
T843, TiGeR esclave Alpha de Maitre843

Par TIGER843 - Publié dans : au RaPPoRT ! - Communauté : Maitres et Esclaves
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Mardi 16 juin 2009
Deux semaines d'orgies sexuelles à Amsterdam, Toulon et Paris. Résultat : une semaine de petite déprime et une faute lourde : non présentation à une convocation du Maître. Heureusement, Il est compréhensif pour ma période de coming-out. 

Les relations avec mon ex-femme se sont détendues. J'ai parfois la larme à l'oeil en voyant un joli couple. Je pense l'aimer encore. Elle me dit que j'aime l'idée de l'aimer. En tous les cas, je l'admire pour son attitude vis à vis de moi après tout ce que je lui ai fait subir.

J'ai revu W pour la cinquième fois. Ça me gêne de faire l'amour avec un étudiant qui a la moitié de mon âge. Tous mes amis (et mon ex femme) me mettent en garde contre les conséquences que notre relation pourrait avoir si sa famille l'apprenait. Mon désir est plus fort que ma raison. Quand je ferme les yeux, je le revois, torse nu, le treillis sur les chevilles, la tête collée contre mon boxer. [érection naissante en écrivant] . Carpe Diem après tout.

TiGeR

PS : Encore une vidéo qui résume bien mes goûts en sexe. Oui je traverse une période skater.  Merci à http://www.gay-skaters.fr.

Par TIGER843 - Publié dans : TooBi ? - Communauté : Bisexualité
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TiGeR 8.4.3

  • tiger13
  • : 38a, séparé, homo-sexuel, hétéro-social, plutôt cartésien, chrétien de gauche, décroissant raisonné, versatile et touche-à-tout.
  • : bi soumission BDSM domination uro
  • : Marseille Avignon

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